Quels sont les symptômes du coronavirus ? Que faire si vous êtes malade ?


Le Covid-19 est apparu en novembre 2019 en Chine dans la province du Wuhan. Il appartient à la famille des coronavirus tout comme le SRAS-CoV découvert également en Chine en 2002 ainsi que le Sars-SoV-2 en 2019. Il y a eu aussi le MERS-CoV dont les premiers cas ont été détectés au Moyen-Orient en 2012. Ces virus ont pour point commun d’être transmissibles de l’animal à l’homme. Ils provoquent des infections des voies respiratoires et des symptômes assez similaires. Très contagieux, ils se sont rependus partout dans le monde provoquant des crises sanitaires importantes.

Pourquoi avoir choisi le nom de Covid-19 ?

Le « co » vient de « corona » qui signifie couronne. Cette appellation tient au fait que le virus possède des excroissances sur toute sa surface qui font penser à une couronne. Puis, est repris le « vi » de « virus » et le « d » du mot anglais « disease » qui veut dire maladie. Enfin, le nombre « 19 » précise l’année à laquelle le virus est apparu.

 

 

Quels sont symptômes coronavirus

 

Quels sont les symptômes du coronavirus (Covid-19) ?

Il n’est pas toujours évident d’identifier les sujets atteints par le coronavirus, car nous ne sommes pas tous égaux du point de vue physique et en particulier au niveau des défenses immunitaires. En effet, certains seront asymptomatiques, c’est-à-dire qu’ils ne ressentiront aucun changement, aucun mal particulier et d’autres seront dans un état affaibli.

Toutefois, les symptômes les plus souvent observés chez les malades sont la perte du goût et de l’odorat, les essoufflements au moindre effort physique ainsi que les symptômes grippaux classiques. Il s’agit de maux de tête et de gorge, de la fièvre à des degrés variables, de courbatures, de congestion nasale, de la toux et une fatigue générale. Plus rarement, certains sujets sont pris de maux d’estomac et de diarrhées.

La maladie reste bénigne dans plus de 80% des cas. En outre, environ 15% des cas sont jugés sévères par les médecins tandis que près de 5% sont considérés comme graves. Il existe bien évidemment des populations plus à risque. En effet, le coronavirus peut entraîner des complications sérieuses chez les personnes âgées de plus de 70 ans et chez celles qui ont d’autres pathologies plus ou moins aiguës. On peut citer par exemple l’asthme, l’insuffisante rénale, le VIH, le diabète, l’hypertension artérielle, les problèmes cardiaques, la pneumopathie chronique obstructive (BPCO), la cirrhose du foie, la mucoviscidose, le cancer et même l’obésité morbide.

Que faire si vous êtes malade et suspectez une infection au coronavirus ?

Dans la mesure où vous n’avez que des symptômes bénins tels que le rhume, la fatigue, les maux de tête, les douleurs musculaires et les courbatures, il est important que vous restiez confiné chez vous. Vous appellerez donc votre médecin traitant qui vous prendra éventuellement en téléconsultation. Vous devez éviter l’automédication et surtout pas d’anti-inflammatoire stéroïdien et encore moins non-stéroïdien. En effet, selon les dernières constatations, ils aggravent la maladie. Parmi les plus connus, citons l’Ibuprofène, le Nurofen, le Nifluril, le Celebrex, l’Advil, le Solupred, le Celestene ou le Cortancyl. En revanche, seul le paracétamol peut avoir son utilité pour faire baisser la fièvre et soulager les courbatures.

Par ailleurs, si vous ressentez des difficultés pour respirer, que vous êtes très essoufflé au moindre effort et que la fièvre devient très importante, vous ne devez pas hésiter à appeler en urgence le 15.

Sachez également que le ministère de la Santé en coopération avec l’Institut Pasteur et l’APHP (Assistance Publique – Hôpitaux de Paris) a mis en ligne un outil très pratique pour aiguiller les personnes qui pensent avoir été infectées par le coronavirus. Pour y accéder, cliquez sur le lien suivant : https://maladiecoronavirus.fr

Le numéro vert 0 800 130 000 a également mis en place pour répondre à vos questions.

Pour rappel, il est impératif que vous soyez muni de l’attestation de déplacement dérogatoire. Pour dissuader les contrevenants, le gouvernement a instauré un dispositif de sanctions particulièrement sévères. En effet, dans un premier temps, ils sont passibles d’une amende de 135 euros. Puis, s’ils récidivent dans les 15 jours, l’amende passe à 1.500 euros. Enfin, le non-respect de cette loi à 4 reprises sur une période de 30 jours peut entraîner une peine de prison ferme pouvant aller jusqu’à 6 mois et une amende de 3.700 euros.

 

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